Voir la version en ligne.

Retour sur la Journée nationale "Santé mentale : la participation dans tous ses états"

"Être informé n’est pas participer. Être consulté n’est pas décider."

Le 24 septembre dernier à Paris, le Dr Déborah Sebbane a ouvert la journée du CCOMS par une distinction qui a traversé les échanges. Qui choisit les sujets ? Qui fixe les règles ? Quelle prise sur les décisions qui les concernent donne-t-on aux personnes concernées par un trouble psychique ? L’occasion pour la directrice du CCOMS de rappeler que le Centre travaille aussi ces questions dans son propre fonctionnement, avec son Conseil des consultants en savoirs expérientiels. Une construction progressive, qui exige du temps et des ajustements. Passer du "faire avec" au "décider avec" engage les pratiques, l’organisation et les rapports de pouvoir. Comme elle le souligne, "une institution peut très sincèrement vouloir “faire participer” tout en conservant exactement les mêmes modalités de décision". Comment faire alors de la participation des usagers des services une manière de transformer les organisations ?
Olivia Gross, Directrice adjointe du Laboratoire Educations et Promotion de la Santé, a prolongé ce questionnement : pourquoi solliciter la participation ? Pour améliorer un dispositif, mais aussi pour transformer les connaissances et les institutions. Lorsque leur parole est discréditée, des personnes finissent par se taire ou adapter leur récit à ce qu’elles pensent pouvoir faire entendre. Des expériences restent alors méconnues. Reconnaître leurs savoirs suppose d’écouter aussi ce qui dérange, sans retenir uniquement ce qui conforte les professionnels, et de veiller à la manière dont les personnes vivent leur participation.
Comment traduire cette exigence dans les services ? Alain Dannet a présenté le projet du GCS-CCOMS soutenu par la Fondation de France, construit avec usagers, proches et professionnels : des outils (comme les fiches techniques destinées aux professionnels) et un parcours de formation pour rendre la participation concrète. Wafia Bouroubi, d’Alfapsy, en a décrit l’approche, articulant projets de soins, de vie et de service. Son intervention a pointé un paradoxe : la protection et la bienveillance peuvent elles-mêmes entraver la participation. Après la formation, il faut donc revenir sur ce qui a changé, ce qui résiste et ce qui relève de l’organisation collective.
Les expériences d’établissements donnent corps à ces questions. À Cadillac, le point d’étape partagé (PEP) remplace les synthèses entre professionnels : objectifs et étapes se construisent avec la personne et évoluent avec son parcours. Au CESAME d’Angers, le groupe choisit de se nommer "patients partenaires" plutôt que "patients ressources" et contribue à améliorer l’accueil et l’accessibilité. À Nice, les bibliothèques vivantes créent la rencontre autour de récits personnels. Benjamin raconte un échange où sa peinture a pris le pas sur son trouble : une autre manière d’être regardé. À l’EPSM Lille-Métropole, les porte-parole des usagers recueillent les attentes et contribuent aux réflexions sur les soins. Leur expérience pose aussi la question de la visibilité et de la reconnaissance de cet engagement bénévole.
Dans l’atelier consacré à la citoyenneté, la Maison de la santé mentale de Strasbourg a présenté un accueil porté avec les associations, où les personnes viennent s’informer, échanger et créer. Certaines reviennent régulièrement : au-delà de l’orientation, elles y trouvent un espace de rencontre. Le conseil d’entraide VIVRE part, lui, des envies et des projets de chacun. "Les projets précèdent les lieux", résume Pascal Gibon, chargé de mission et de développement. Logement, emploi, droits, création : le collectif soutient des possibilités de contribuer, au rythme des personnes. Respecter le pouvoir d’agir implique aussi de respecter le choix de ne pas agir.
Avec La Maison perchée, soignants et soignés explorent ce qui construit l’alliance. " Il croyait en moi" : ces quelques mots, relevés dans les échanges, disent l’importance de se sentir reconnu dans ses possibilités. L’annonce du diagnostic, la continuité des relations et les incompréhensions dans les moments de crise sont discutées. Des gestes simples, comme prendre le temps de saluer, côtoient des outils tels que les directives anticipées en psychiatrie. La confiance se construit dans ces expériences concrètes du soin.
L’atelier consacré au ClubHouse et à Working First Marseille a abordé la participation dans les parcours d’insertion sociale et professionnelle. Au ClubHouse, les membres prennent part à la gestion quotidienne et décident ensemble des activités, comme cet atelier sur les profils LinkedIn organisé à leur initiative. Chacun pouvait s’impliquer ou commencer par observer. Working First a de son côté présenté un accompagnement vers l’emploi guidé par les préférences des personnes (en termes de choix de métier, besoins, rythme, etc.). L’équipe a également partagé une difficulté : les initiatives destinées à renforcer la participation restent encore largement portées par les professionnels. 
L’atelier CLSM, avec le GEM Le Rebond et LaFédé, a montré combien la participation se prépare. Construire ensemble un ordre du jour, expliquer les sigles, organiser des échanges réguliers : autant de conditions pour prendre sa place. "À la fin, la coordo a un prénom davantage qu’une fonction". La relation compte autant que le cadre. Le travail avec les associations de médiation fait aussi émerger les préoccupations quotidiennes des habitants : isolement, logement, démarches administratives, besoin de lieux de convivialité.
Le CoFoR de Marseille a quant à lui présenté une autre manière d’apprendre à partir des expériences de chacun. Inspiré des Recovery Colleges, ce centre de co-formation au rétablissement permet aux étudiants de transmettre leurs savoirs et de devenir à leur tour formateurs. Un débat mouvant a invité les participant à interroger la place des soins et de la prescription dans le rétablissement.
L’atelier "S’entraider" a réuni deux expériences complémentaires. La Présidente de l’UNAFAM a présenté le soutien entre proches et ses formations pour mieux comprendre les troubles, préserver la relation et apprendre à poser des limites. L’atelier Prospect permet notamment aux aidants de prendre du recul et de construire leur propre réseau d’aide. La FIGEM a souligné le rôle des groupes d’entraide mutuelle dans la vie sociale : "le lien social ne se construit pas, il se vit". Elle a aussi défendu le passage à une véritable gouvernance par les personnes concernées, avec la possibilité de voter, de gérer l'association et de décider des orientations.
La recherche prolonge ces réflexions.
Avec TABAPSY, présenté par Isabelle Maillard du CCOMS et l’EPSM Val de Lys-Artois, la participation accompagne la construction d’une intervention de réduction du tabagisme en psychiatrie ambulatoire. La coanimation des ateliers s’est poursuivie au-delà de la recherche : une expérience qui interroge aussi ce que les projets laissent dans les pratiques.
À Bordeaux, la communauté mixte de recherche* sur la pair-aidance a présenté une gouvernance partagée et plusieurs possibilités de s’exprimer, à l’oral comme à l’écrit. Un tiers veilleur facilite la prise de parole ; la reconnaissance financière valorise la contribution des personnes. Mais les participants identifient aussi des obstacles : ordres du jour trop chargés, manque de temps, essoufflement. Comment préserver une place réelle pour la coconstruction à chaque étape ?
En Bretagne, CORESAM fait dialoguer savoirs expérientiels, professionnels et scientifiques autour de préoccupations issues du territoire. Coordination, indemnisation, convivialité et réalisations concrètes soutiennent l’engagement. Le sentiment d’illégitimité peut toucher chacun, quel que soit son statut : chercher ensemble suppose aussi de créer les conditions pour oser contribuer.
Au fil des échanges, la question posée par le Docteur Sebbane prend tout son sens : "Qu’est-ce que nous sommes prêts à changer pour que la participation devienne réellement possible ?"

Retrouvez les interventions de la journée en vidéo sur YouTube.
Voir le programme et les photos.

* La CMR de Bordeaux met en œuvre la recherche In’PACTE visant à étudier les effets du travail avec un pair-aidant professionnel dans les structures d’accompagnement en santé mentale. Elle recherche des répondants pair-aidants professionnels, professionnels de santé mentale et encadrants. Cliquer ici pour répondre questionnaire

 

Rencontres internationales du CCOMS 2027 : plus que quelques jours pour répondre à l’appel à communications !
Les 6es Rencontres internationales du CCOMS se tiendront les 25 et 26 mai 2027 à Lille, autour du thème "Vers la santé mentale publique : quelle place pour la psychiatrie en France et dans le monde ?". Professionnels, chercheurs, personnes concernées, proches, associations et acteurs institutionnels et territoriaux sont invités à proposer une communication ou un retour d’expérience portant sur l’une des trois thématiques : Engager des innovations organisationnelles pour soutenir la transformation des pratiques de soins ; S’articuler pour soutenir une approche intersectorielle et agir sur les déterminants sociaux de la santé mentale ; Garantir l’accès aux droits et aux soins des personnes vivant avec un trouble psychique. Les contributions doivent concerner des recherches ou des actions effectivement engagées. Elles peuvent être soumises en français ou en anglais, jusqu’au 30 octobre 2026 à minuit (heure de Paris).
Consulter l’appel à communications 
Répondre à l’appel à communications 



Les CLSM : faire de la santé mentale une affaire de territoire et de collectif
Dans le numéro spécial consacré à la santé mentale publique de la revue Santé publique, le CCOMS publie un article consacré aux Conseils locaux de santé mentale (CLSM) et à leur contribution à une approche globale de la santé mentale. L’article défend une conception de la santé mentale publique intégrant de manière coordonnée les soins, la prévention, la promotion de la santé et l’action sur les déterminants sociaux. Dans cette perspective, les CLSM constituent des espaces de concertation et d’action à l’échelle des territoires, réunissant notamment acteurs sanitaires, sociaux, médico-sociaux, collectivités et personnes concernées. L’article met ainsi en lumière la place des CLSM dans le développement d’une approche territoriale et collective de la santé mentale, et interroge leur reconnaissance dans les politiques de santé publique. À découvrir également dans ce numéro : "Santé mentale publique à la française : les CLSM, figures pionnières d’une gouvernance territoriale participative", qui apporte un éclairage complémentaire sur le rôle des CLSM.


Nouveau mandat municipal : faire de la santé mentale une priorité locale
À l’occasion du nouveau mandat municipal, le Centre national de ressources et d’appui aux CLSM lance une série de ressources et d’accompagnements pour aider les élu·es et les équipes municipales à agir en faveur de la santé mentale sur leur territoire. Un nouveau kit, "Agir pour la santé mentale à l’échelle locale : par où commencer ?", propose des repères pour comprendre les enjeux, identifier les leviers d’action des collectivités, s’appuyer sur l’existant et découvrir comment un CLSM peut structurer une dynamique locale. Cette démarche a été construite avec des représentants d’élu·es, de la psychiatrie publique, de personnes concernées par des troubles psychiques et de proches aidants. Elle associe notamment l’Association des maires de France et des présidents d’intercommunalité (AMF), l’Association des maires ruraux de France (AMRF), Élus, santé publique et territoires (ESPT), France urbaine, le Réseau français Villes-Santé (RfVS), l’AJPJA, l’API, la SFPEADA, Argos 2001, France Dépression et l’UNAFAM. Plusieurs de ces associations et réseaux relaieront également les ressources auprès de leurs membres. Un courrier à destination des élu·es complète le kit. La démarche se poursuivra avec un webinaire national et des temps d’accompagnement collectifs réguliers pour les territoires souhaitant créer ou développer une démarche CLSM.
Découvrir le kit et les ressources.


Une 4e promotion pour le Conseil des consultants en savoirs expérientiels
Le Conseil des consultants en savoirs expérientiels (CCSE) du CCOMS accueille sa quatrième promotion. Co-créé en 2023, il vise à structurer la participation des personnes concernées par un trouble psychique et à développer un réseau de consultants mobilisant leurs savoirs issus de l’expérience. Pendant un an, 12 consultants aux parcours variés se réunissent chaque mois dans un espace de co-formation et d’information croisant savoirs expérientiels professionnels, académiques et scientifiques. Ces rencontres renforcent leurs compétences pour contribuer aux actions du CCOMS et de ses partenaires. Aucun prérequis de diplôme ou de formation n’est demandé. Les consultants peuvent être rémunérés s’ils le souhaitent.


Equipes mobiles de crise en psychiatrie : le déploiement se précise
Une note de la Direction générale de l’offre de soins (DGOS), publiée le 22 septembre 2026, fixe un cahier des charges national pour les équipes mobiles de crise en psychiatrie. Une enveloppe de 2,6 millions d’euros en 2026, puis de 7,9 millions d’euros en année pleine dès 2027, doit soutenir prioritairement la création de nouvelles équipes, si possible dès la fin de l’année. Ces équipes interviennent lors de crises psychiques, auprès de personnes suivies ou non en psychiatrie, dans leur environnement quotidien. Elles proposent un accompagnement intensif de courte durée et organisent les relais avec les acteurs du territoire. Le cahier des charges prévoit qu’elles contribuent, lorsque la situation clinique le permet, à favoriser les alternatives à l’hospitalisation et à limiter les soins sans consentement, dans le respect des droits et du libre choix de la personne.
Découvrir le cahier des charges.

Un rapport pour agir sur les conditions de vie et renforcer la prévention
Mandaté par le Premier ministre pour mener une mission gouvernementale sur la prévention en santé, le député Isaac-Sibille a présenté le 16 septembre son rapport Construire un système de prévention primordiale, c'est-à-dire agir le plus en amont possible pour créer les conditions qui permettent de naître, grandir, apprendre, travailler, vivre et vieillir en bonne santé. Ses 48 propositions visent à agir en amont de l’apparition des facteurs de risque, en créant des environnements physiques, sociaux et économiques favorables à la santé. Le rapport propose notamment de renforcer le rôle des Contrats locaux de santé, de mieux coordonner les acteurs et d’inscrire les financements dans la durée. La santé mentale figure parmi les six priorités proposées. Le député préconise un parcours de prévention tout au long de la vie, le développement de compétences psychosociales, et l’intégration systématique de la santé mentale dans les politiques publiques, en évaluant leurs effets sur le bien-être mental de la population.
Abrégé.
Rapport complet.

Psychiatrie : les bâtonniers exercent leur nouveau droit de visite
La loi du 9 mai 2026 a étendu le droit de visite des bâtonniers aux établissements accueillant des personnes en soins psychiatriques sans consentement. Une première opération nationale de visites inopinées a été organisée en septembre par la Conférence des bâtonniers. Ce regard extérieur vise à vérifier les conditions d’hospitalisation, d’isolement et de contention, ainsi que le respect de la dignité des personnes concernées. Chaque visite doit donner lieu à un bilan détaillé établi à partir d’une grille nationale. Ces bilans alimenteront un rapport de synthèse national anonymisé, destiné à être rendu public et assorti de recommandations. Les constats pourront également conduire à saisir les autorités compétentes, notamment les Agences régionales de santé, les procureurs de la République ou les Commissions départementales des soins psychiatriques.

Urgences et psychiatrie ; le CGLPL publie des recommandations en urgence
A la suite de visites menées en juillet 2026 dans 13 services d’urgence et d’accueil psychiatrique de Paris et de la petite couronne, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté (CGLPL) a publié, au journal officiel du 10 septembre, des recommandations en urgence. Il constate des attentes prolongées dans des conditions indignes, des locaux inadaptés et des effectifs insuffisants. Il relève également de privations de liberté sans décision d’admission en soins sans consentement notifiée, ainsi que des pratiques d’isolement et contention sans cadre légal ni contrôle juridictionnel. Le CGLPL demande des mesures rapides pour garantir l’accès aux soins et des conditions d’accueil dignes, mettre fin aux rétentions arbitraires et développer des alternatives aux pratiques coercitives, avec une formation systématique des soignants. Il appelle aussi à garantir aux mineurs des soins pédopsychiatriques adaptés, à recueillir leur consentement à chaque étape et à interdire leur isolement et leur contention.

Nouveau guide de l’OMS : Soutenir la transition vers des services de santé mentale et sociaux communautaires
Dans ce tout nouveau document, destiné en particulier aux directions des hôpitaux, l’OMS rappelle que la désinstitutionnalisation exige une réforme systémique, comprenant à la fois une adaptation des politiques, des lois et des financements, le développement de services de santé mentale communautaires complets et de solutions de logement ancrés dans la communauté, et enfin la transformation des pratiques et des cultures de soins. Chaque hôpital est confronté à des réalités opérationnelles, financières et communautaires qui lui sont propres, et beaucoup ont déjà entamé leur parcours vers la désinstitutionnalisation. Les actions présentées dans ce guide ont pour but de guider cette mise en œuvre avec un ensemble de pratiques fondées sur des données probantes pouvant être adaptées au contexte, en fonction de ce qui est le plus réalisable et le plus efficace à un moment donné, plutôt que d’être suivies dans un ordre strict. Le document s’appuie sur les orientations politiques existantes de l’OMS pour définir des actions réparties en trois phases – planifier, préparer et fournir – et trois domaines d’influence hospitalière : réduction des admissions et de la durée des séjours ; transformation des soins au sein des hôpitaux ; et renforcement du soutien à la sortie, de la continuité des soins et de la participation communautaire.
A lire ici (en anglais).

Une évaluation positive pour l’Open dialogue
L’article publié dans The Lancet "Open dialogue versus traitement habituel pour les adultes se présentant en situation de crise aux services de santé mentale en Angleterre (essai ODDESSI) : un essai multicentrique randomisé en grappes" présente les résultats d’une évaluation du modèle de santé mentale communautaire développé en Finlande. On peut lire dans les résultats : "L’Open dialogue est associé à des probabilités significativement plus faibles d'hospitalisations en psychiatrie et de nouvelles orientations vers les services de crise ou les services de santé mentale spécialisés, ainsi qu'à des améliorations du rétablissement auto-évalué, de la qualité de vie liée à la santé et de la satisfaction à l'égard des services." Cet article montre le potentiel de cette approche et ouvre la voie à un changement majeur dans la culture et la prestation des services de santé mentale.


Brésil : effet des aides monétaires sur les hospitalisations psychiatriques pour les populations à risque
L’article publié dans JAMA Network présente les résultats d’une étude menée sur une période de huit ans à partir de données sociales et de santé appariées issues d’une cohorte brésilienne rassemblant 100 millions de personnes. Il s’agissait d’étudier l’association du programme de transferts monétaires conditionnels (Bolsa Familia) avec les hospitalisations pour troubles psychiatriques et la disponibilité des services de santé mentale communautaires. Ce programme a été associé à un risque plus faible d'hospitalisations psychiatriques (-23%), en particulier parmi les populations à risque qui subissent des inégalités en matière de santé.



Retrouvez les 10 précédentes éditions de la Lettre du GCS ici.

Copyright © 2026, tous droits réservés.

La Lettre du Groupement de coopération sanitaire pour la recherche et la formation en santé mentale est éditée par le Centre collaborateur de l'OMS (CCOMS), service de l’EPSM Lille métropole. Le GCS a pour objet la recherche, la formation et la mise en œuvre d’actions visant le développement de dispositifs de santé mentale intégrés dans la cité, incluant la prévention et l’insertion des publics souffrant de troubles mentaux. Le Groupement œuvre à la promotion des échanges professionnels et à toute action de lutte contre la stigmatisation en santé mentale et en psychiatrie. Il favorise et soutient la participation des représentants des usagers, des familles et des aidants. Le GCS, dont le conseil scientifique est celui du CCOMS de Lille, relaie les recommandations de l’OMS au niveau national et localement.

Pour éviter que nos communications soient considérées comme des courriers indésirables par votre messagerie, nous vous invitons à ajouter l'adresse adannet@gcs-epsm-lille-metropole.fr à votre carnet d'adresses.

Vous disposez d’un droit d’accès, de rectification et d’opposition aux données vous concernant que vous pouvez exercer en envoyant un e-mail à alain.dannet@ghtpsy-npdc.fr.
Cliquez sur ce lien pour vous désabonner